À Nanterre, les punaises de lit ne disparaissent jamais vraiment au fil de l'année. Contrairement à d'autres nuisibles fortement influencés par les saisons, leur activité est surtout liée à la température intérieure des logements, aux déplacements humains et à la densité urbaine. Cela signifie qu'une infestation peut apparaître à n'importe quel moment, même en plein hiver.
Janvier – Février : activité discrète mais infestations persistantes
En hiver à Nanterre, les températures extérieures sont basses, mais les logements sont chauffés en continu. Les punaises de lit restent donc actives. Les infestations sont souvent moins visibles, les habitants passent plus de temps à l'intérieur (ce qui favorise les piqûres) et les déplacements sont réduits, mais les infestations déjà présentes continuent d'évoluer. C'est une période où les infestations sont souvent déjà installées mais sous-estimées.
Mars – Mai : début des infestations visibles
Avec le retour des températures plus douces, les comportements changent : reprise des déplacements et voyages, augmentation des locations temporaires, nettoyages de printemps (détection plus fréquente). C'est une période où les infestations sont souvent découvertes, pas forcément créées.
Juin – Août : pic de propagation à Nanterre
L'été est la période la plus critique en matière de propagation : voyages fréquents (hôtels, Airbnb, transports), retour de vacances avec introduction des punaises, forte rotation dans les logements, températures élevées favorisant leur activité. À Nanterre, c'est souvent le pic des nouvelles infestations.
Septembre – Novembre : explosion des cas détectés
À la rentrée, les infestations deviennent plus visibles : retour à la vie quotidienne après les vacances, multiplication des contacts dans les logements collectifs, baisse de vigilance après l'été. C'est la période où les habitants constatent le plus de problèmes installés.
Décembre : ralentissement apparent mais vigilance maximale
En décembre, les infestations continuent mais semblent moins actives : températures extérieures basses, logements chauffés en permanence, moins de déplacements visibles. Les punaises de lit entrent dans une phase stable mais silencieuse, ce qui peut retarder leur détection.